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Denis Van Weynbergh, retour en Atlantique Nord

Cet après-midi, l’IMOCA D’Ieteren Group s’est élancé sur la New York-Vendée, parmi une flotte de 28 solitaires. Cette transatlantique printanière représente la dernière grande course avant le point culminant de la saison, le Vendée Globe.

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Tic toc : chronologie du départ de la New York Vendée

28.05 : 2 P.M : Denis Van Weynbergh a largué les amarres de la marina One fifteen, sous le regard scintillant des gratte-ciels de New York. Après les adieux émus à ses proches et à son équipe dévouée, il s'est dirigé vers la ligne de départ virtuelle, située à 100 milles au large de la Grosse Pomme.

28.05 : 10 P.M : La frénésie de la ville qui ne dort jamais s'est estompée derrière lui alors que l'IMOCA D'Ieteren Group prenait son envol vers la ligne de départ, prêt à affronter les défis de l'océan Atlantique.

29.05 : 1 P.M : Approchant de la zone de départ, la concentration est à son comble, avec 30 autres concurrents dans les starting blocks.

29.05 : 2 P.M : L'IMOCA D'Ieteren Group a franchi la ligne de départ virtuelle de la New York - Vendée dans des conditions de vent et de mer légères (9-10 nœuds au portant d’Ouest - Sud-Ouest et une belle mer).

Billet retour sur l’Atlantique Nord

Cette transatlantique emmènera les marins sur un parcours de près de 3200 milles à travers l'Atlantique Nord, reliant New York aux Sables d'Olonne, port d'attache du projet et point de départ tant attendu du Vendée Globe. Les participants devront naviguer sans contrainte de route spécifique, à l'exception d'un premier waypoint positionné au sud pour éviter une zone d'exclusion des glaces et d’une zone de protection des mammifères.

Si sur la transat aller, The Transat CIC, le parcours était toujours face aux éléments (vent et mer) avec beaucoup de près et des conditions éprouvantes, sur la transat retour, la New York Vendée, ce sont surtout des allures de portant qui priment, offrant à priori une course assez rapide et des conditions de vie à bord plus supportables.

Libéré, qualifié, Denis s’en va naviguer

Denis s’élance donc sur ce dernier défi du printemps avec une sérénité renforcée qui lui permettra de naviguer de manière libérée. Cette transatlantique sera une opportunité précieuse pour peaufiner ses compétences et valider les choix techniques avant le tour du monde.

“Ça va être que du plaisir ! Le but de la saison est réussi donc je suis soulagé et libéré. J’espère bien remonter ce chenal des Sables d’Olonne après avoir passé la ligne d’arrivée qui sera la même que le Vendée Globe. Cela me fera un avant goût émotionnel” confie Denis.

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