L’IMOCA D’Ieteren Group aux portes des mers du Sud
— Vendee Globe
Déjà 1 mois que Denis Van Weynbergh a pris le départ du Vendée Globe 2024. Après une descente de l’Atlantique au vent irrégulier, il vient désormais de passer le Cap de Bonne Espérance, porte d’entrée vers les mers du Sud.
C’est dans un vent presque absent que la flotte des 40 IMOCA à pris le départ du Vendée Globe le 10 novembre à 13h02. L’occasion de s’immerger dans la course tout en douceur après une matinée particulièrement chargée en émotions pour le marin Belge. Puis, l’IMOCA D’Ieteren Group a pris le large en mode régate avec les autres concurrents dans un Golfe de Gascogne plutôt tonique.
Confronté à des vents allant jusqu'à 40 noeuds, le marin a rencontré quelques difficultés techniques. Il explique : “J’ai dû empanner, malheureusement, la bosse de ris qui tient la voile à l’arrière s’est ouverte et le Lazy Jack s’est cassé.” Une fois l'accalmie venue, il en a profité pour monter au mât afin de réparer le tout.
C’est dans un vent presque absent que la flotte des 40 IMOCA à pris le départ du Vendée Globe le 10 novembre à 13h02. L’occasion de s’immerger dans la course tout en douceur après une matinée particulièrement chargée en émotions pour le marin Belge. Puis, l’IMOCA D’Ieteren Group a pris le large en mode régate avec les autres concurrents dans un Golfe de Gascogne plutôt tonique.
Confronté à des vents allant jusqu'à 40 noeuds, le marin a rencontré quelques difficultés techniques. Il explique : “J’ai dû empanner, malheureusement, la bosse de ris qui tient la voile à l’arrière s’est ouverte et le Lazy Jack s’est cassé.” Une fois l'accalmie venue, il en a profité pour monter au mât afin de réparer le tout.
Le skipper belge a ensuite continué sa progression en direction du Cap de Bonne Espérance. C’est dans un vent sporadique que Denis a longé la zone d’exclusion des mers du Sud lors de la troisième semaine de course avant de passer le Cap de Bonne Espérance dimanche dernier. Il raconte : “Ces derniers jours étaient un peu monotones, toujours sur le même bord. J’avais parfois du vent, parfois pas de vent, j’ai eu un peu de tout. Mais depuis quelques jours je ne suis pas en reste. Le vent varie entre 8 et 25 noeuds, j’ai beaucoup de manoeuvres à faire : enrouler le J0, le dérouler, mettre le J2, prendre un ris puis le lâcher… je suis bien occupé ! Ce n’est pas plus mal, cela me permet de m’échauffer pour les mers du Sud qui approchent.”
Désormais en terre inconnue, Denis découvre des mers sur lesquelles il n’a jamais navigué auparavant. Plus que l’appréhension, c’est l’impatience qui prédomine à l’idée de découvrir les mystérieux 40e rugissants et 50e hurlants. “Je suis impatient, j’ai beaucoup de confiance mais aussi d’humilité avant d’affronter ces mers.” confiait-il en fin de semaine dernière.

“Un projet IMOCA c’est un bateau, une équipe, un skipper et des partenaires. C’était un vrai challenge pour D’Ieteren Group de s’engager dans un projet hors norme, qui sort des sentiers battus. Ils ont été séduits, ils ont pris le risque, ça fait partie de leur culture d’entreprise. C’est un bel exemple avec de fortes valeurs d’audace, de prise de risque, de dépassement de soi. Cette descente du ponton est un instant fantastique. Le fait d’être au départ du Vendée Globe est déjà une victoire. C’est un bonheur d’être sur l’eau. Maintenant, l’ambiance à changé. Il commence à faire gris, j’ai remis le ciré. On est vraiment dans les mers du Sud ! Je reste près des écoutes mais c’est toujours aussi grandiose.”